🐾 J’ai voulu être fils unique… mais elle est toujours là
Salut les copains,
C’est moi, Oscar, Yorkshire terrier blogueur, témoin du quotidien, analyste canin autodidacte, philosophe de canapé… et victime collatérale de la fratrie imposée.
Aujourd’hui, je vous parle d’un sujet sensible.
Un sujet que les chiens comme moi comprennent très bien.
Un sujet qu’on n’ose pas toujours aborder, mais qui mérite sa place ici, sur le blog :
👉 la vie avec une petite sœur.
Oui.
Je parle de Sandy.
Le micro-tourbillon sur pattes.
La tornade velue.
Le bruit avant même le mouvement.
Et aujourd’hui encore, j’ai essayé d’avoir un peu de paix. Un peu de solitude. Un semblant de dignité canine.
Mais comme d’habitude… elle était là.
🐶 Flashback : avant, c’était mieux (enfin… plus calme)
Il fut un temps – lointain, glorieux, presque mythique – où j’étais fils unique.
Moi, Oscar.
Seul héritier du canapé.
Roi des coussins.
Gardien officiel des genoux de Maman.
Quand je voulais un câlin, j’en avais un.
Quand je voulais jouer, on jouait.
Quand je voulais ne pas jouer, on respectait.
Le silence existait encore.
Les siestes étaient longues.
Les jouets restaient là où je les avais laissés.
Et puis… elle est arrivée.
Une petite boule de poils.
Toute mimi.
Toute tremblotante.
Avec des oreilles de bébé chauve-souris et des yeux capables de faire fondre Maman en 0,3 seconde.
Sandy.
Au début, j’ai cru que c’était un jouet vivant.
Puis j’ai compris :
👉 une colocataire à durée illimitée.
☀️ Ce matin-là, j’y ai cru
Ce matin, pourtant, j’ai eu un bref espoir.
Maman s’est levée.
Elle a sorti Sandy dans le jardin.
Puis elle est revenue… me faire un câlin rien qu’à moi.
Un vrai.
Sans interruption.
Sans petite patte sur la joue.
J’ai senti renaître quelque chose.
Le calme.
Le lien exclusif.
Le “toi et moi contre le monde”.
Je me suis installé dans le panier du bureau.
Position parfaite.
Dos calé.
Tête haute.
Et là…
TAC TAC TAC TAC TAC.
Les petites pattes infernales.
Le bruit du chaos approchant.
Sandy.
Elle est arrivée en courant, peluche girafe dans la bouche, regard brillant, queue en hélice.
« Allez Oscar, on joue ! Regarde, j’ai Girafette ! »
Moi, j’ai grogné.
Un grognement poli mais ferme.
Le grognement du sage fatigué.
“Je suis occupé à exister. Laisse-moi tranquille.”
Mais Sandy ne parle pas le grognement.
Elle parle le lancer de jouet.
Alors elle m’a collé la girafe direct dans la truffe.
🧸 La bataille du jouet
Je me suis levé.
J’ai attrapé Girafette.
Pas pour jouer.
Non.
Pour la confisquer.
Erreur fatale.
Sandy a cru que c’était un jeu officiel validé par le grand frère.
Elle a bondi.
Elle a aboyé.
Elle a tourné autour de moi comme une alarme de voiture possédée.
J’ai tenté la fuite stratégique sous le fauteuil.
Elle m’a suivi.
J’ai déposé Girafette dans MON panier.
Elle a sauté dessus comme un ninja.
Rien. N’est. Sacré.
🥴 La jalousie, cette vieille amie
Un peu plus tard, Maman s’est assise sur le canapé.
J’ai sauté à côté d’elle.
Position officielle :
👉 à droite, tête sur la cuisse.
Et là… Sandy arrive.
Elle me pousse.
Elle se colle à Maman.
Elle lèche.
Elle remue la queue comme une antenne satellite.
« Oh ma petite Sandy, t’es une vraie câlineuse toi ! »
Moi, j’ai levé les yeux au ciel.
Puis j’ai appliqué la technique ninja :
déplacement discret de la petite sœur avec la patte.
Elle a riposté…
👉 mordillement d’oreille.
PAS LE MOMENT.
Je suis descendu du canapé.
Avec dignité.
Et résignation.
Fils unique dans l’âme.
Frère dans la réalité.
🎾 Pause jeux (forcés)
Dans l’après-midi, Sandy a décrété que le moment du jeu était arrivé.
Elle a pris sa balle.
Elle l’a posée devant moi.
Elle a attendu.
Je l’ai ignorée.
Elle a poussé la balle.
Encore.
Encore.
J’ai cédé.
J’ai lancé la balle à travers le salon.
Sandy a couru…
Et m’a ramené une chaussette.
Pas la balle. Une chaussette.
Mais elle m’a regardé.
Elle a souri.
Et mon cœur a fait un petit “hop”.
🌙 Le soir, le duo
Le soir venu, tout le monde s’est installé.
Maman sur le canapé.
Papa dans le fauteuil.
Sandy sur le coussin.
Moi… j’ai hésité.
Puis j’ai sauté à côté d’elle.
Elle a reculé un peu pour me laisser de la place.
Elle s’est collée contre moi.
Doucement.
Elle a posé sa tête sur ma patte.
Et elle s’est endormie.
« Mes deux petits trésors… »
Et là, j’ai compris.
Peut-être que ce n’est pas si mal de ne pas être fils unique.
💭 Conclusion d’un grand frère
Sandy est fatigante.
Inépuisable.
Collante.
Bordélique.
Mais elle est aussi drôle.
Vive.
Attachante.
Et surtout… elle m’aime.
Et ça, même un ancien fils unique peut apprendre à le partager.
Yorkinement vôtre,
Oscar 👑🐾
🔗 Pour continuer la lecture sur le blog